User-agent: Mediapartners-Google* Disallow: Plainte suite aux coups sur partie civile par le ripou CWIKOWSKI Bruno à Grenoble. Complicités de policiers et juges page 1

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Une affaire de grand banditisme dans la police et la justice liée à la franc-maçonnerie.
Le 4 avril 2006 à 14 h, partie civile, j'ai été roué de coups à la sortie de l'audience par Bruno CWIKOWSKI
(photos).
Des policiers et des juges aux ordres de CWIKOWSKI. 48 heures de garde à vue suivies d'une comparution immédiate devant le juge Pradier (encore) reportée au 17 mai 2006 à 14h
Plainte
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René FORNEY, tél. : 06 13 84 59 96                                     Dossiers déposés

Grenoble, le vendredi 14 avril 2006

A Monsieur SAMUEL, Procureur de la République de Grenoble
Parquet, Palais de Justice, pl. Firmin Gautier, BP 100, 38 019 Grenoble cedex 1
A Monsieur BOREL-GARIN Jean-Claude , Directeur départemental de la Sécurité Publique, Hôtel de police, 36 bd Mal Leclerc, 38000 Grenoble

Monsieur le Procureur, Monsieur Le Directeur de la sécurité.

Je soussigné René FORNEY, né le 5 novembre 1954 à Nîmes (30), demeurant 4 ch. Montrigaud 38000 Grenoble, déclare porter plainte (et me constituera partie civile) entre vos mains contre :

M CWIKOWSKI Bruno et contre toutes les personnes qui ont agi en suivant ses déclarations mensongères que l'enquête démontrera. Ces déclarations ne pouvaient laisser que des doutes compte tenu de l'antériorité des condamnations de CWIKOWSKI.

Le mardi 4 avril 2006 à 14h, partie civile, j'étais venu plaider en audience d'appel correctionnel mes conclusions déposées (pièce jointe) en désignant des complices et receleurs, et cela, contre l'ex-commissaire de police révoqué M CWIKOWSKI Bruno, ayant exercé 20 ans son activité à Grenoble, condamné à deux ans ferme pour corruption en première instance.

(Affaire 03/50404, jugement 2490-CJ Audience en appel 1ère Ch. correctionnelle du 4 avril 2006 à 14 h)

Le 4, juste après cette audience, à 14h 30 à l'extrémité du parvis du Palais de justice, en présence de cinq témoins, M CWIKOWSKI m'a roué de coups. M DESCOURS, est intervenu alors que j'étais encore frappé au sol, et, à son tour, il a été roué de coups.

Sous la violence du premier coup au visage par CWIKOWSKI, mes lunettes ont volé, je me suis écroulé. M CWIKOWSKI continuait de me frapper au sol.

Je n'ai compris l'étendue des faits que le lundi 10 quand mon avocate m'a remis le fax de la déposition du témoin M BARNE XXXX :

Je sais maintenant que je suis resté plusieurs minutes au sol totalement inconscient sous les coups avant de me relever et de remarquer que M DESCOURS était en difficulté avec CWIKOWSKI et du monde qui les entourait.

L'intervention violente de M CWIKOWSKI de stature importante a eu lieu au milieu de cinq témoins, deux femmes, un grand père de 82 ans, un ardéchois beaucoup plus mince que moi (64 kg), et, M DESCOURS qui n'a fait que son devoir de citoyen responsable malgré son infériorité physique évidente.

Sans concertation possible cinq témoins ont déposé dans divers lieux, dans l'heure suivant les faits (Grenoble, Montélimar - 26).
D'autres témoins sont arrivés et ont séparé CWIKOWSKI et DESCOURS.
Avec M DESCOURS, j'ai été menotté brutalement dans le dos, arrêté, placé 48 heures en garde à vue au motif de " violences en réunion sur M CWIKOWSKI ". M CWIKOWSKI était libre !
La réaction de la police grenobloise est accablante. Les gardiens de la paix présents sur les lieux se sont contentés de regarder. Deux témoins, M BARNEXXXX et Mme ARNAUD constatant le "copinage" ont eu peur de la police de Grenoble et sont partis témoigner à la gendarmerie de Montélimar (pièces jointes).

Après 48 heures d'isolement, un avocat désigné s'est manifesté juste avant notre audience de comparution immédiate le jeudi 6 à 14h.

Ma présentation en comparution immédiate avec M DESCOURS a eu lieu sans aucun des 4 témoins que j'avais nominativement désignés, ni aucun des témoins adverses d'ailleurs.

J'ai appris qu'une avocate a déposé en déclarant avoir pris des photos de la scène, mais, M PRADIER juge à
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